| Demeures Anciennes
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| Hotel de Gondrecourt
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| 16 rue Larzillière-Beudant.
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Cet hôtel est construit dans la 2e moitié du 16e siècle,
sinon à la fin du siècle, peut-être pour Didier Galliot, greffier du
tribunal annuel dit "les Grands jours", cité comme étant propriétaire du
lieu en 1583. Gaspard-Mathieu de Gondrecourt (1679-1757) recouvre la
propriété de l'hôtel. Il est prévôt de Saint-Mihiel en 1705, seigneur
de Maizey et Senonville, baron de Watronville... .L'ensemble est constitué
de 3 ailes formant un U.
Cet hôtel a accueilli le duc René et sa femme en 1424 ainsi
que le duc Léopold et son épouse en 1698.
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| L'ensemble est inscrit aux MH le
9 septembre 1992.
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| Hôtel de Rouÿn
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| N°10 rue du Général Audéoud.
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Construit au début du 18ème s., Le corps de logis
principal est complété par 2 ailes en retour d'équerre (forme en U). On y
accède en empruntant un escalier à 2 montées convergentes. Il est précédé
d'une cour pavée de galets de rivière unique à St-Mihiel. Le tout est
complètement dissimulé par un mur et un porche monumental surmonté d'une
coquille St Jacques (symbole de pureté), elle-même entourée par 4 sphères
symbolisant l'universalité de la connaissance.
Un jardin, placé à l'arrière du bâtiment, complète l'ensemble qui est
ouvert par la propriétaire Mme de Chassey 40 jours par an.
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| L'ensemble est inscrit aux MH le 19 février 1982.
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| Boulangerie
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| début 20ème s.
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La vitrine est en bois peint de style Art Nouveau Ecole
de Nancy. Sur l'enseigne on peut y lire « les petits Bourchettes ». M.
Bourchette était un boulanger qui a créé l'une des deux spécialités de
St-Mihiel les croquets (gâteau sec à base de blanc d'oufs et d'amende). A
l'origine, ces gâteaux portaient le nom de son inventeur M.
Bourchette. A l'intérieur de la boutique, on peut admirer des mosaïques
sur le thème de la boulangerie
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| Ancien Hôtel de Ville
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Ce bâtiment est composé de 2 corps successifs, le corps
antérieur du 18e siècle, le corps postérieur du 16e siècle. La partie la
plus intéressante de ce dernier est la porte piétonne présentant le
monogramme H, C, attribué à Henri II et Catherine de Bourbon.
La partie donnant sur la rue Poincaré construite en 1776 est de style
Louis XVI et est l'ouvre de l'architecte Casnère .
L'avant corps central est garni à chaque étage de 2 médaillons ovales
suspendus à des nouds de rubans. Les médaillons du 1er étage contenaient
les portraits de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Ils ont été martelés en
1793. Un cadran solaire orne la façade. La porte est surmontée d'un
cartouche à volutes renfermant l'inscription « Hôtel de Ville ».
Depuis 1978, la mairie se trouve dans l'aile est du
palais abbatial.
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| L'édifice est classé depuis le 23/12/1923.
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| Café des Arcades
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L'édifice est attesté en 1447 sous l'appellation
d'auberge de la Couronne et plus tard A l'Ecu de France, destiné à
l'hébergement des voyageurs dans le faubourg Saint-Thiébaut après la
fermeture des portes de la ville. L'auberge est reconstruite dans la
seconde moitié du 16e siècle. Le bâtiment comporte trois arcades en
plein cintre sur la face antérieure et une sur chaque façade latérale.
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| Couvent des Minimes : ordre mendiant 1598
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| Rue des Minimes (E-5)
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L'ordre des Minimes se caractérise par la sévérité de ses
règles. En effet aux voux ordinaires vient s'ajouter le carême perpétuel.
Le rôle des Minimes consiste à annoncer la bonne parole et l'infinie
miséricorde de Dieu. Le couvent comportait 4 corps de bâtiment entourant une
cour avec cloître voûté, l'église, pourvue d'une tour-clocher constituant
un des corps, des dépendances, une écurie, un vivier, une fontaine et un
jardin. Aujourd'hui, de l'ancienne église, de type basilical, ne subsiste
que le vaisseau central dont les grandes arcades romanes du mur nord ont
été reprises en sous-oeuvre à la fin du 16e ou au début du 17e siècle.
Doté d'une bibliothèque de 1200 volumes, le couvent prospère au 17ème
s avec 10 religieux en 1677 et décline au 18ème avec seulement 4 frères en
1724 et autant en 1790.
Le convent existe toujours et appartient aujourd'hui à un
verrier d'art M. Kampman.
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| L'ensemble est inscrit aux MH le 27 février 1989.
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| Marché couvert
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Le marché couvert, destiné à remplacer la halle du 16e
siècle, fait l'objet, en 1900, d'un concours d'architectes organisé par la
municipalité
Le bâtiment mesure 44 m. de longueur sur 16 m. de largeur.
Les piliers sont en fonte de fer et le reste de l'ossature et la charpente
sont en fer laminé. Des briques polychromes formant des motifs
géométriques remplissent l'espace libre entre les poutres métalliques. De
la céramique vernissée est présente : chutes de fruits et de légumes dans
les angles, oeuvres de provenance inconnue
Une fontaine est placée devant la façade principale (pierre de taille calcaire).
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| « Maison du Roi »
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Seul exemple d'architecture civile gothique à St-Mihiel.
Elle est construite vers 1350 par l'un des plus riches drapiers de la
ville. Elle est achetée en 1428 par le roi René d'Anjou, duc de Bar et
prend le nom de Grand'maison du Roi ..
L'édifice (4 corps autour d'une cour) a été construit en
pierres de taille de qualité provenant de la région.
On remarque une symétrie parfaite de la façade présentant 7 ouvertures au
RDC (4 fenêtres rectangulaires et 2 baies géminées), 5 baies géminées au
1er étage et 3 lucarnes au second.
Le porche d'entrée est digne d'une chapelle avec la présence de contreforts
surmontés de clochetons et une série de voussures reposant sur de minces
colonnettes.
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| La façade principale est classée MH depuis le 10 septembre 1913.
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| Maison Ligier Richier
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La maison dite de Ligier Richier a été achetée en 1535
par le célèbre sculpteur pour son usage personnel .
C'était, en réalité, son atelier, une grande pièce de 10.50 m sur 7.15 m.
De cette époque subsiste le plafond en bois et terre cuite du rez-de-chaussée
qui est rarissime par la technique utilisée, mettant en oeuvre des caissons de
terre cuite dans une structure bois. Il semble avoir été réalisé par le
sculpteur sammiellois Ligier Richier.
C'est un plafond à poutres et solives de chêne et éléments de plan carré en
terre cuite modelée (revers) et moulée (face) de 42 cm de côté initialement
au nombre de 185. Il en reste encore actuellement 153Certains fleurons sont altérés,
d'autres manquent. Certains éléments carrés, emportés par un officier
allemand pendant la 1ère guerre mondiale, ont été maladroitement remontés
(côté cour).
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| Hôtel de Bousmard
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| Rue Raymond Poincaré
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Style renaissance.
C'est l'une des plus anciennes maisons de la ville datant
de l'époque de François Ier (milieu 16ème s.) construite pour un
commanditaire inconnu.
Elle fut la propriété de plusieurs grandes familles avant d'être achetée
par la famille de Bousmard.
Le RDC, présentant de larges fenêtres et une porte cochère, est orné de
colonnes galbées posées sur de hauts piédestaux, que l'on ne retrouve nulle
part ailleurs dans la ville.
Batiment a vocation sociale, aujourd'hui cette maison accueille la croix rouge.
Au 1er étage, présence de fenêtres dont une a conservé son meneau d'origine
et de colonnes corinthiennes (chapiteaux ornés de feuilles d'acanthe).
A l'extrême droite du bâtiment, on voit le vestige d'une gargouille qui était
présente à l'origine au dessus de chaque colonne.
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| La façade est inscrite aux MH depuis le 23 décembre 1926.
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| Hôtel de Faillonnet appelé également Maison aux gargouilles
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Hôtel particulier de style Renaissance datant du milieu
du 16ème s. Un écusson, placé au centre de la façade, porte la date de
1554. L'hôtel, construit pour un commanditaire demeuré inconnu, est acheté
par des juristes au 18ème s. et passe à la famille de Faillonnet au début
du 19ème.
Cette maison comprend le logis sur rue, une cour, puis les communs et enfin
un jardin à plusieurs terrasses.
5 gargouilles zoomorphes ornent la corniche. De gauche à droite : le bouf,
le bélier, le lion (qui tient l'écusson portant la date de 1554), le chien et
le cheval.
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| La façade est classée MH le 19 mai 1994.
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| Les Roches
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Au sortir de la ville, en direction de Verdun, se
trouvent les Roches surnommées le « Dames de Meuse ». 7 énormes roches
d'origine corallienne sont fichées là, dans le même alignement.
Une légende, racontée par Henri Bernard , entoure l'histoire de ces Roches.
A une époque fort lointaine où la ville de St-Mihiel s'appelait Godonécourt,
7 méchantes fées résolurent d'engloutir la cité sous les eaux, en précipitant
dans la Meuse 7 gros rochers pris aux carrières voisines. Le prince Michel,
héros de cette fable, surgit par bonheur avec son armée : saisies d'une grande
frayeur, les fées prirent la fuite et laissèrent tomber sur la rive les 7
rochers. La ville depuis lors se nomme Saint-Michel, en souvenir du bon prince,
et les Roches, toujours debout, sont devenues le symbole de la fidélité de
la ville à ses souverains. C'est pourquoi Saint-Mihiel porte pour armes :
d'azur à 3 roches d'argent, 2 en chef et 1 en pointe, avec la fière devise :
Donec moveantur (jusqu'à ce qu'elles bougent).
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| Le cimetière militaire de la Vaux Racine
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Il a été inauguré en octobre 1919 par Raymond Poincaré
alors Président de la République. Là ont été rassemblés tous les corps
retrouvés dans les environs de Saint-Mihiel dont beaucoup ont pu être
identifiés et trouvé une sépulture décente. Les restes de 3389 soldats
français tombés au Champ d'honneur de 1914 à 1918.
Une réplique de la Pâmoison de la Vierge, ouvre de Dante Donzelli, symbolise
toutes les femmes qui pleurent un être cher « mort pour la France ».
Le cimetière militaire américain de Saint-Mihiel a été installé à Thiaucourt
(54). Il renferme 4153 sépultures et 117 tombes de soldats inconnus qui
tombèrent lors de la réduction du Saillant de Saint-Mihiel en septembre 1918.
Le cimetière militaire allemand de Saint-Mihiel, qui se trouve à Gobessart,
a été créé pendant la guerre de 1914-1918 pour accueillir les corps des 6046
soldats inhumés dans la région d'Apremont. Dans la partie nord, sont regroupés
des monuments funéraires ainsi que quelques-uns des monuments bavarois issus
des cimetières de la région. Celui qui se trouve au centre, au-dessus de la
fosse commune, provient de Woinville. A l'ouest, il s'agit du monument érigé
en 1914 par le 3e corps sanitaire bavarois.
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